TAMPON


avril 2021

DANS LES ARCANES DE


Reproduction d'un dessin d'enfant, 1964. Jean-Paul Escalettes - Mairie de Toulouse, Archives municipales, 42Fi2205.

En formes


avril 2021

Tampon ?! C'est bien un thème d'archiviste ça ! Froid comme la mort... La seule évocation de ce nom suggère le bruit sec du tampon encreur s'abattant sur une feuille, l'impersonnalité d'un nom ou d'une date dupliquée à l'infini sur des papiers administratifs tout aussi impersonnels.
Pourtant, rappelez-vous vos premiers tampons... Ceux que vous fabriquiez vous-mêmes à l'aide d'une pomme de terre sculptée. Une fois imbibés de peinture, ces tampons de fortune faisaient naître des formes colorées sur votre feuille, les murs ou le sol pour les plus créatifs. L'angle de pose, souvent hasardeux, et la quantité de peinture leur donnaient leur singularité, pourtant tous liés par un vague air de famille. Un petit quelque chose d'une ribambelle de frères et sœurs s'animant sous vos yeux. La difficulté de sculpter des formes élaborées faisait naître des carrés vaguement ronds, des ronds vaguement carrés et, pour les plus adroits, des cœurs, déclinés sur des petits mots doux glissés aux mamans à l'occasion de la fête des mères.

Si vous manquez d'inspiration pour occuper vos chers bambins dans les semaines à venir, munissez-vous d'une pomme de terre, d'un couteau et de gouache. En partageant avec eux ce moment de créativité, vous (re)découvrirez la chaleur qu'un tampon peut apporter à celui qui l'applique et à celui à qui il est destiné. Faire plaisir, c'est aussi simple qu'une pomme de terre.

ZOOM SUR


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Chantier avenue Marcel-Langer. Louis Albinet – Mairie de Toulouse, Archives municipales, 1Fi10195.

Le grand absent


Avril 2021

Qu’il s’agisse du cachet de la poste sur une carte postale, de celui d’un photographe, d’un organe de presse ou d’une administration au dos d’une photographie, le tampon est ce qui peut permettre de dater l’image, d’en révéler l’histoire, parfois la raison d’être mais surtout la provenance. Simple tampon au verso ou timbre sec apposé à même le cliché (cf. notre illustration), il reste un outil de choix qui nous renseigne sur l’auteur et les droits d’utilisation de l’image. Plus souvent qu’on ne croit, le tampon reste pourtant le grand absent des photographies que nous traitons, nous privant d’informations essentielles et transformant celles-ci en « images muettes », selon le mot de Semprun.

Comment savoir alors quel regard se cache derrière ces photographies ? Il est ainsi assez fréquent – ce qui rend notre métier encore plus exaltant – que nous menions un véritable travail d’enquête pour remonter, d’indices en indices, jusqu’à leur auteur. Des investigations parfois longues, minutieuses, pouvant aboutir à des résultats que l’on n’espérait pas !

Ainsi d’une série de 1300 plaques de verre documentant la vie toulousaine dans les années 1900-1920, mais aussi des opérations militaires menées en Afrique du Nord, notamment au Maroc, avant l’établissement du protectorat français. Des documents conservés dans nos fonds depuis plusieurs années et dont l’auteur demeurait une énigme. Aidés d’un petit carnet de notes – souvent sibyllin – attribué au photographe qui n’y livrait jamais son identité, d’une occurrence d’un nom de famille qui s’est avéré être celui de la femme qu’il avait épousée, ce n’est pas sans émotion que nous avons réussi, en épluchant les actes d’état civil, à retrouver notre homme. Ces photographies avaient maintenant un auteur dont nous connaissions désormais, grâce à l’acte de naissance et au matricule militaire de ce dernier, les grandes dates de la vie. Et quelle ne fut pas notre surprise de tomber un jour par hasard, en salle de lecture, sur l’arrière-petit-fils de ce dernier auquel nous avons eu la joie de faire découvrir ces clichés !

DANS LES FONDS DE


Fragment de cachet des capitouls apposé sur une des pièces à conviction lors du « suicide involontaire » de Torrofabes. Mairie de Toulouse, Archives municipales, FF 814/3, procédure # 047, du 13 mars 1770.

Les morts s’en tamponnent bien


avril 2021

Certes, la déclaration du roi de septembre 1712 impose de cacheter au front les cadavres d'inconnus trouvés au petit matin dans les rues ou ramenés sur les rives du fleuve. Mais pouvions-nous être certains que la chose soit strictement appliquée à Toulouse ? En effet, plus l'on se frotte aux sources de la pratique judiciaire, plus l'on découvre ces libertés prises avec « la loi », ces petits aménagements ou grands écarts faits par les capitouls dans leur pratique quotidienne de la justice criminelle, que l'on adapte aux contraintes du lieu et du moment.

La lecture des procédures criminelles des capitouls montre toutefois que, dans la majorité des cas, nos magistrats municipaux se plient de bonne grâce à la volonté royale en apposant non pas un tampon encreur, mais un beau cachet de cire ardente au beau milieu du front des corps morts.
Cela dit, l'affaire n'est pas toujours aisée, particulièrement lorsque le cadavre est retrouvé dans le gardiage (la campagne toulousaine), là où le capitoul dépêché sur place en urgence n'a pas toujours le cachet de la ville sur lui, voire le bâton de cire rouge. Il faut encore qu'il ait la possibilité de faire chauffer cette cire, ce que l'on imagine être une opération un tantinet compliquée.
Ainsi, en 1762, le danseur Dezaubry, percé à mort lors d'un duel au ramier du Bazacle, verra son front orné « d'un cachet, en déffaut d'autre, gravé de trois fleurs supporté par trois palmes, à la partie supérieure du front »1. Rien de très officiel, mais peu importent les armes, pourvu qu'on ait le cachet.
En revanche, en 1787, l'estampille officielle de la ville se trouve bien sur ce nouveau-né retrouvé caché sous la paillasse du lit de sa mère (donc déjà bien aplati), « sur le frond duquel nous avons fait apposer le sç[e]au des armes de la ville sur cire rouge & ardante »2. À défaut d'avoir reçu le baptême ni même un prénom, ce nourrisson pourra se réjouir au paradis d'avoir été l'objet d'un cérémonial dans sa vie, courte comme un souffle.
L'oiseleur Torrofabes, qui se serait suicidé « involontairement » selon les experts, est lui aussi scellé au front lorsqu'il est retrouvé dans la cuisine de l'ancien capitoul B…3. Dans la foulée, le magistrat ordonne que les scellés soient apposés sur le fusil et autres objets liés au tragique incident. Si le corps de Torrofabes repose désormais en paix avec ou sans son cachet de cire, celui appliqué sur l'arme du crime est toujours conservé et il vient illustrer ce court billet.

Pour aller plus loin : G. de Lavedan, « De l'identification à l'inhumation : les vicissitudes du corps des victimes dans la pratique judiciaire d'Ancien Régime », in M. Charageat, B. Ribemont, M. Soula, Corps en peines. Manipulations et usages des corps dans la pratique pénale depuis le Moyen Âge, Paris : Garnier, 2019, p. 141-154.

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1. FF 806/2, procédure # 036, du 29 mars 1762. Procédure La mort du cygne dans « Meurtres à la carte ».
2. FF 831/8, procédure # 167, du 31 août 1787. Procédure Le nourrisson était sous la paillasse ! dans « Meurtres à la carte ».
3. FF 814/3, procédure # 047, du 13 mars 1770. Procédure Un suicide vraiment involontaire ? dans « Meurtres à la carte ».

LES COULISSES


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Seing du notaire Claude Galaberti, reçu et enregistré par les capitouls le 17 septembre 1501 (n. st.). Mairie de Toulouse, Archives municipales, BB209, f°9 (détail).

Pour valider, faites-moi signe !


avril 2021

La validation d’un document est une étape cruciale de son cycle de vie. Elle marque le moment où le document quitte les mains de son auteur pour devenir un document qui engage tout un organisme. Cette validation le transforme donc en instrument juridique : la signature du document validé participe à son caractère exécutoire et donne les preuves de son authenticité.

Les signes de validation ont évolué au fil des siècles, la signature n’ayant pas toujours eu le rôle de validation qu’on lui connaît aujourd’hui.
Avant le 11e siècle, les documents étaient validés par la présence, en fin de document, de souscriptions et de signa. Les souscriptions consistaient en la consignation autographe des noms, titres et qualités des auteurs, parties ou témoins. Elles étaient accompagnées généralement de l’empreinte du cachet ou anneau à signer de la personne traçant la souscription, les fameux signa. Les personnes ne sachant écrire faisaient rédiger leur souscription par un témoin et traçaient une croix en guise de signum, le témoin certifiait alors la souscription de l’auteur dans la sienne. Cette « croix » devient le seing manuel qui, en fonction de la maîtrise ou non de l’écriture, peut prendre des formes plus ou moins compliquées. Le seing manuel remplace progressivement l’empreinte de l’anneau à signer et adopte différentes formes, tel le monogramme, propre à celui désigné dans la souscription. De très beaux exemples de seings manuels sont conservés aux Archives de Toulouse dans les livres des matricules des notaires enregistrés par les capitouls.
Puis les souscriptions tendent à disparaître au cours du 11e siècle, et le recours aux seings manuels ne se poursuit que dans la pratique des notaires. Ces seings manuels deviennent les « grands seings » et se voient adjoindre le « seing du nom », constitué des lettres du nom du notaire, et accompagné d’un paraphe. Au cours du 16e siècle, le seing du nom finit par remplacer le « grand seing » et devient à proprement parler une signature et un signe de validation.
Et le sceau dans tout ça ? Son usage se développe, par imitation des actes royaux, à partir du 12e siècle. Il n’est pas un signe de validation, mais donne le caractère authentique à un document (après sa validation, le document n’a pas été modifié). Il est peu à peu supplanté par la signature, préférée dès le 14e siècle pour la validation de documents de moindre importance. Le recours à la signature est même rendue obligatoire en mars 1554 pour tout un ensemble d’actes.

Et notre sujet du mois d’avril : le tampon ? A lui seul, il n’a aucune valeur juridique. Pour ce faire, il doit impérativement être accompagné d’une signature. Bien qu’il n’existe aucune obligation légale à l’apposition d’un tampon, il comprend généralement des informations indispensables à l’authentification d’une signature en indiquant le nom et la qualité du signataire. Il permet également de tracer la provenance d’un document et peut aussi donner des informations sur l’état d’un document (informations sur sa valeur) : « original », « copie », classification telle que le « secret défense ».

DANS MA RUE


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Vue d'ensemble depuis l'est, 2013. Phot. Friquart, Louise-Emmanuelle (c) Ville de Toulouse ; (c) Inventaire général Région Occitanie, IVC31555_20213100022NUCA.

Tamponné, double tamponné


avril 2021

Avez-vous pensé à faire tamponner le formulaire B54 assurant le remboursement des frais de mission avant de partir sauver le monde Au service de la France ?
Symboles d’une administration confinant à l’absurde, les méandres de la bureaucratie s’incarnent dans ces formulaires, dûment tamponnés par les autorités ad hoc, que l’on peut voir dans Brazil de Terry Gilliam ou dans les Douze travaux d’Astérix.
L’explosion administrative qui a lieu au cours du 20e siècle engendre un nombre croissant de fonctionnaires et par là-même, un besoin important en immeubles de bureaux, lieux de l’exercice de l’administration.

Toulouse, entre les deux guerres, voit sa fonction de centre administratif se renforcer. Les administrations d’État s’implantent dans la ville, située au centre d’un vaste territoire encore rural. Ce mouvement s’amplifie après la seconde guerre mondiale avec l’entreprise de déconcentration des services de l’État. On compte ainsi près d’une trentaine de directions régionales à Toulouse dans les années 1960, telles que la caisse régionale de la sécurité sociale installée place Saint-Étienne dans un ancien hôtel particulier. Les directions départementales de l’URSSAF dans le quartier du Busca ou de la CPAM le long du canal du Midi, emménagent quant à elles dans des bâtiments nouvellement construits, pour ne citer que quelques-uns de ces nouveaux centres administratifs toulousains.
La construction d’une cité administrative, rassemblant en un même lieu diverses administrations d’État, est envisagée dès 1947. Elle voit le jour dans les années 1960, sur les anciens terrains de l’Arsenal, entre les boulevards Lascrosses et Armand-Duportal, sur la portion laissée libre par la faculté de sciences sociales nouvellement construite.
Élévation nord : entrée et salle de conférence. 2013. Phot. Friquart, Louise-Emmanuelle (c) Ville de Toulouse ; (c) Inventaire général Région Occitanie, IVC31555_20213100016NUCA.
Le bâtiment de l’Inspection académique est élevé entre 1959 et 1962 par l’Atelier des architectes associés, réunissant Pierre Viatgé, Fabien Castaing, Michel Bescos, Pierre Debeaux et Alexandre Labat. L’immeuble est soutenu par des pilotis de béton, largement visibles sur les façades latérales. Ils viennent enjamber du côté ouest le rempart médiéval dont la tour à proximité est intégrée dans le projet, et utilisée par les architectes pour recevoir le logement du concierge. L’entrée du bâtiment se fait par le nord, à côté de la salle de conférence, traitée comme un avant-corps en rotonde. Elle est recouverte d’un plaquage de brique d’un module inédit et repose sur un soubassement de galets, dialogue de la modernité et de la tradition.
L’Inspection académique a quitté cet édifice depuis quelques années déjà, et ce dernier est en cours de rénovation pour être transformé en résidence étudiante. Les autres locataires de la cité administrative vont, eux aussi, bientôt déménager dans le bâtiment Lemaresquier de l’ancienne école d’aéronautique à la Roseraie, laissant un vaste terrain libre en plein centre-ville.


Après la déconcentration puis la décentralisation, on est aujourd’hui dans une phase de dématérialisation de l’administration, phénomène encore amplifié par le recours massif au télétravail. Ainsi, on ne verrait plus nos deux Gaulois courir d’un étage à l’autre d’un bâtiment administratif mais errer de la touche 2 à la touche # des hotlines des administrations. Cette modernisation de l’administration aura sans doute un impact sur les bâtiments administratifs. Que vont-ils devenir ? Nombre d’entre eux sont des témoins importants de l’architecture des Trente Glorieuses, qui, à défaut d’être conservés et réhabilités comme celui de l’Inspection académique, méritent d’être étudiés1.

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1 Voir le numéro spécial d’In Situ, consacré aux architectures administratives 1945-2013

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

SOUS LES PAVÉS


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Torques à tampons gaulois découverts à Fenouillet et conservés au Musée Saint-Raymond à Toulouse, Mairie de Toulouse, Archives municipales, 9Fi3863.

Beaucoup de tampons pour un canal…


avril 2021

Cette voie d'eau, c'est le canal latéral à la Garonne, prolongement tardif du canal du Midi, dont les travaux commencèrent en 1838. Partant de Toulouse, il atteignit Montech dès 1844, puis Agen en 1849 et enfin Castets-en-Dorthe en Gironde en 1856. On imagine bien la quantité de tampons sur des actes administratifs pour programmer un tel chantier. Et puis tous ceux des oblitérations sur les courriers qui ont circulé. Mais, comme si cela ne suffisait pas, il y en a eu d'autres…

Au début de l'année 1841, alors qu'on creuse sur le territoire de la commune de Fenouillet, la nouvelle de la trouvaille d'antiquités en or par l'un des travailleurs du canal parvient à Guillaume-Gaspard Belhomme, membre de la Société archéologique du Midi, qui se charge alors de les récupérer. Tout d'abord l'ouvrier semble lui remettre une quantité de pièces correspondant au nombre, qui était connu, des découvertes. Mais il s'avère qu'il a fragmenté certains objets pour en carotter une partie. Heureusement, son subterfuge est démasqué, et il cède enfin la totalité du lot. On constate ainsi qu'il s'agit d'un ensemble de torques gaulois, dits à tampons. En effet un renflement participant au dispositif de fermeture, appelé tampon, se trouve à chaque extrémité de la tige annulaire de ces colliers rigides et ouverts.
Ces magnifiques artefacts, qui faillirent en partie être oblitérés au grand public, sont de nos jours exposés au Musée Saint-Raymond de Toulouse. Louons Belhomme d'être allé au tampon… euh, au carton.

EN LIGNE


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Cabinet du Maire, Hôtel de Ville du Capitole, place du Capitole. 18 février 1936. Agents municipaux - un homme et une femme - photographiés de trois-quart, assis à leurs bureaux sur lesquels sont posés des dossiers, tampon encreur et machine à écrire ; sur le mur, au-dessus d'eux, un calendrier indique la date. Marius Bergé - Mairie de Toulouse, Archives municipales, 85Fi1921 (détail).

Estampilles, filigranes et autres marques


avril 2021
Outre le tampon-encreur, cet instrument souvent bruyant, parfois fuyant (que celui qui ne s’est jamais tâché les doigts me jette la première pierre), trônant au milieu des secrétariats afin d’enregistrer pour la postérité l’arrivée du courrier, il existe bien d’autres façon de « marquer » un document.

Dans les fonds patrimoniaux des bibliothèques et les fonds anciens des archives, il n’est pas rare de trouver des filigranes sur le papier utilisé ou des marques d’imprimeurs, qui permettent d’identifier l’origine et la provenance d’un ouvrage. De la même façon, certaines marques de maçons ou de charpentiers, enregistrées sur des contrats passés devant notaire, devaient permettre d’identifier, faute de signatures, les architectes de telle ou telle construction. Quant aux estampilles apposées sur les documents inventoriés (il est d’ailleurs heureux que peu d’entre eux échappent à l’ estampillage), elles témoignent sans ambiguïté de la propriété (ou de l’historique de propriété) des documents concernés.
Toutes ces marques, destinées à faciliter la reconnaissance des documents, font souvent l’objet de bases de données, qui permettent alors de procéder à des comparaisons dans les collections locales ou nationales.
En voici quelques exemples :

• « Filigranes » : constituée à partir de l'étude systématique des papiers utilisés à Toulouse au XIVe siècle, elle est alimentée à partir de nos fonds anciens ainsi que des fonds de notaires conservés aux Archives départementales de la Haute-Garonne ;

• « Batyr » - Base de TYpographie de la Renaissance : élaborée depuis 2008, et toujours en développement, elle réunit des données photographiques relatives aux matériels employés dans les ateliers d’imprimeurs à la Renaissance, et traite aussi bien des ornements gravés que des ornements de fonte et des polices de caractères ;

• « Estampilles et pontuseaux » : il ne s’agit pas, à proprement parler, d’une base de données mais d’un carnet de recherche consacré aux fonds anciens des bibliothèques universitaires de Toulouse, dans lequel on retrouve notamment une petite collection d’estampilles répertoriées.

Et tous ces outils, loin d’être anecdotiques, sont bien utiles quand il faut reconstituer le parcours d’un document, d’autant plus lorsque c’est un exemplaire unique ou, à tout le moins, particulier. Soyez donc attentifs la prochaine fois que vous viendrez consulter un document en salle de lecture : il se pourrait bien qu’il y ait plus à découvrir que ce qui y est simplement écrit (ou imprimé)...